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08 11 2017

La Vie Adulte au Mois du film doc

Propos recueillis par Jef Le Goaster


La Vie Adulte au Mois du film doc

La Vie Adulte de Jean-Baptiste Mees / Prima Luce & Les Films du Tambour de Soie

Le Mois du film documentaire présente en Nouvelle-Aquitaine pour la deuxième année consécutive La Vie Adulte de Jean-Baptiste Mees. Ce dernier s'était confié à Éclairs en 2016*, à l'occasion de la sortie du film.

15 ans

Jef Le Goaster Avant de réaliser La Vie Adulte, tu as déjà fait un film. Peux-tu nous en parler ?

Jean-Baptiste Mees – A l’issue de mon Master professionnel en Cinéma documentaire, j’ai réalisé un film de fin d’études, 15 ans, qui raconte l’histoire de cinq garçons issus d’une même classe de troisième du collège de l’Estaque au nord de Marseille. J’avais été très marqué par les entretiens d’orientations scolaires qui réunissent les parents, les enseignants et l’enfant autour de son projet d’avenir. Souvent, l’enfant ne prenait pas la parole, comme incapable de répondre à des questions trop grandes et trop pressées pour lui. J’ai construit ce premier film court en réaction à la violence et au déterminisme que je percevais de ces instants, en m’attachant à aller chercher une parole qui a trait aux désirs, aux rêves et à l’imaginaire de ces jeunes garçons.  Pour La vie adulte, j’ai souhaité poursuivre ce travail d’exploration de l’imaginaire adolescent, en filmant les histoires et aventures de jeunes apprentis en mécanique nautique, au moment où leur vie adulte à venir se fait de plus en plus écrite à l’horizon. C’est une question qui traverse tout mon travail: comment se débrouille t-on, entre la façon dont on se perçoit, dont on se rêve, et notre vie effective, celle à laquelle l’école, la société, notre milieu nous renvoient. Moi qui ai toujours repoussé la fin de mes études,  j’avais peur de cette vie adulte qui serait comme trop rangée, trop écrite, qui se ferait malgré moi…
 
J.L.G. – Donc il s’agit, pour toi, de trouver un sujet qui entre en résonance avec ta propre situation ?
 
J.-B.M. – J’ai compris que c’était ça le moteur, et que je voulais le raconter avec  des jeunes gens pour qui ce choix-là avait plus ou moins été fait malgré eux et à un âge très jeune, 14 ou 15 ans, puisque c’est l’âge de la première orientation scolaire. Dans 15 ans, j’avais filmé un des garçons qui partait de l’Estaque pour rejoindre le lycée professionnel de Port de Bouc en mécanique nautique. Je me suis souvenu de ça pour mon nouveau projet. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose de fort dans le fait de réparer des bateaux et d’être lié à la mer, qu’il y avait là un potentiel métaphorique qui m’intéressait. Et je suis retourné à Port-de-Bouc.


Port-de-Bouc

J.L.G. – C’est une ville qui semble avoir plusieurs facettes. Entre la mer, ses usines, et son passé historique...

J.-B.M. – Ce qui m’a marqué tout de suite, c’est que quand on regarde au large à Port-de-Bouc, l’horizon est comme bouché par les usines de pétrochimie des villes voisines. Ici, on est à la fois proche et très loin de la grande ville, Marseille, dans une cité qui est marquée par son histoire économique et industrielle. Port-de-Bouc est une ville extrêmement cinégénique. Et ce qui m’y intéresse, c’est son aspect double. Un jour de printemps, le littoral se remplit de genêts, les cités blanches tournées vers la mer resplendissent au soleil, il y a ces grands cargos avec ces containers au large. L’eau est bleue parfois gris-argent. Et un jour d’hiver, ça peut devenir très gris. On sent les odeurs des usines, l’horizon est bouché. Ça m’a aidé à construire le film. Apprendre à réparer des bateaux là où l’horizon est fermé, c’est comme devenir adulte : ça fait peur et ça donne envie à la fois. Cela peut sembler plein de perspectives et enthousiasmant un jour, puis paraître enfermant le lendemain. J’avais envie que la mer, la ville et le paysage apparaissent comme un miroir, un révélateur des sentiments des garçons à l’aube de leur vie adulte.


Trouver les acteurs : qui filmer ?

J.L.G. – Donc tu reviens à Port-de-Bouc avec l’idée du film en tête ?

J.-B.M. – J’y retourne car j’ai ce projet et j’ai déjà écrit un espèce de séquencier, un petit scénario qui est fictionnel. J’ai inventé les personnages à partir de ceux que j’avais rencontré à L’Estaque sur 15 ans. Au CFA, je leur dis que je veux rencontrer les trois classes de mécanique nautique. Et je tombe sur une classe de fous qui m’accueillent en criant joyeusement. C’était la classe de seconde, et le jour même, ils m’ont invité à les suivre dans leurs histoires…

J.L.G. – Ce sont les jeunes que l’on verra apparaître à l’écran ?

J.-B.M. – Oui. Je leur dis que j’ai envie d’être avec eux  alors qu’ils apprennent leur métier, de voir comment ils se projettent dans le monde des adultes, dans celui du travail. Je leur dis aussi que ce qui m’intéresse, ce sont les histoires et aventures qu’ils vivent, qu’ils se racontent. Et puis l’histoire que les adultes vont leur raconter celles qu’ils préparent pour eux. Je me demandais : que ressent-on quand à 16 ou 17 ans la vie nous rattrape ? Quand l’âge adulte et le travail apparaissent concrètement à l’horizon ?


Le couloir

J.L.G. – Donc des individus, d’une certaine manière, coincés entre ce qui est attendu d’eux, le passage obligé, et ce qu’il désirent ?

J.-B.M. –  Il y a eu un moment déterminant, c’est qu’un jour où j’étais là, suite à une sortie assez agitée de la classe au port. Leur professeur de mécanique leur dit : « Je ne sais pas si vous vous rendez compte, les gars, mais vous êtes dans un couloir et ce couloir, il vous mène du collège d’où vous sortez au monde du travail. Et en sortant d’ ici, vous serez des hommes, des adultes ». Et il y a un des gamins qui a répondu : « Moi je préfère rester dans le couloir, tranquille ». Ça a pas mal guidé l’écriture du film. Le couloir, c’est ce moment où les choses se précipitent. Et rester dans le couloir, c’est aussi mettre en danger sa scolarité. C’est refuser ce qui était proposé par les adultes, par l’école.

Anthony

J.L.G. – A quel moment, pour toi, se pose l’évidence qu’Anthony incarne justement le film ?

J.-B.M. – J’ai commencé par écrire un film de bande, dans lequel pouvait émerger un personnage central, qui incarnerait plus fortement les enjeux du film. J’avais même le désir d’un « film personnage ». Un jour, alors que je m’entretenais individuellement avec chacun des garçons,  Anthony, qui est en quelque sorte la tête brûlée du groupe m’a raconté avoir fait une découverte à propos de lui même : « Sous l’eau, je me sent différent ». Il sortait d’un épisode difficile, une bagarre, et avait des ennuis. Il avait quitté le visage poupon que je lui connaissais, il respirait doucement, amplement, paraissait grave. Il m’a dit : “Sous l’eau il n’y a pas un bruit, je ferme les yeux, je mets la tête en arrière, personne ne me fait chier, je suis bien. Et je pense. Je pense à plein de choses auxquelles je ne pense pas d’habitude, quand je suis dans le feu de l’action”. J’ai enregistré cet entretien, pour nourrir l’écriture du film. Nous avons finalement utilisé cette voix au montage.

J.L.G. – On en revient à l’idée de film-personnage. C’est au fur et à mesure des rencontres que lui s’impose et que dans le même temps, il te surprend ? Il vient, alors, de faire rentrer le sujet de la plongée dans le film...

J.-B.M. – C’est lui, Anthony, qui a incarné le plus fortement mon projet, c’est ce que j’ai compris à ce moment-là. Il me dit : « J’ai découvert le métier de plongeur scaphandrier et ces gens-là travaillent sous l’eau, explorent les fonds sous- marins. Ça me fait rêver. Et là je viens de m’inscrire au club de plongée ». Le désir d’Anthony incarnait quelque chose de très fort pour moi. Au delà d’un projet professionnel concret, il avait trouvé quelque chose qui l’apaisait, qui correspondait à sa nature profonde. Plus encore, il portait en lui la perspective de la possibilité de quelque chose de l’ordre de l’aventure et du merveilleux dans la vie adulte.

J.L.G. – Comment est-ce qu’Anthony a pris le fait de devenir le protagoniste du film ?

J.-B.M. – Pour Anthony je sentais qu’il y avait vraiment quelque chose d’important qui se jouait dans le fait de tourner le film. Au moment des repérages et du tournage, c’est celui qui s’était le plus engagé. À chaque fois qu’il fallait tourner, c’est celui qui était présent, celui avec lequel on avait un rapport très sérieux.
Il y en avait dans le groupe qui ne savaient pas comment se comporter en présence d’adultes. Et Anthony me disait : « Moi, je sais être avec les adultes. Mais je sais aussi être avec des gamins. Je sais être un gamin, je sais très bien l’être » mais il disait : « Je sais aussi parler avec un adulte ».  Au fur et à mesure du tournage, j’ai compris que l’engagement fort qu’il avait envers le film et envers moi était effectivement un « trait d’adulte ».

Le guide : quelques plans et une voix-off

J.L.G. – Il y a un scénario qui s’élabore au fur et à mesure ?

J.-B.M. – Alors que nous étions encore dans les demandes de financement auprès du CNC et des régions, et que nous avions tourné les premières scènes,  j’ai monté une petite séquence composée de trois instants : le plan où il est seul dans un parc, avec son visage au premier plan et un arbre derrière, il y a un vent très fort et Anthony, le visage affecté et dur regarde le hors champ. Puis, la voix issue des entretiens dont je te parlais, où il se confie sur sa découverte de la plongée, avec un long plan de l’horizon bouché par les usines, puis le premier saut du plongeoir à la piscine où la voix continue.  Il se passait réellement quelque chose à cet endroit-là,  et c’est devenu comme un guide pour le tournage. Et en fait, j’en suis très heureux parce que c’était mon désir aux racines du film de faire un film centré sur un seul individu, et le désir d’Anthony pour la plongée incarnait de manière très belle ce que je recherchais, c’est à dire la découverte pour lui d’un monde dans lequel il pourrait se plonger avec envie.

L’homme caméra et la relation filmeur-filmé

J.L.G. – On peut voir, dans le générique, que tu es le réalisateur ainsi que le chef-opérateur du film. Quelle importance revêt, pour toi, le fait d’être derrière la caméra ?

J.-B.M. – J’ai la caméra à l’épaule, l’œil dans le viseur et l’autre œil ouvert. Je ne pourrais pas faire le film autrement. J’ai besoin de baigner tout de suite dans l’image. Et physiquement, j’ai besoin de la porter, de faire le geste. Quand le groupe est en mouvement, il faut que je puisse bouger avec eux. Je souhaitais cette cohérence du début à la fin. Que la caméra soit portée. Comment tu fais vivre un corps qui est devant la caméra, comment ce corps s’incarne dans l’image ? J’ai besoin de cette présence physique.  En fait, j’ai besoin de traduire directement et physiquement ce que je ressens. Quand Anthony monte sur le plongeoir pour la première fois, je découvre le mouvement en même temps que lui. Comment rendre compte de cette intensité, de cette magie de la première fois, de cette force ? Je voulais donner à voir quelque chose du frisson de la première fois, dans son cas, du premier saut du plongeoir.

J.L.G. – Donc la possibilité d’être le premier surpris par ce qui arrive... ?

J.-B.M. – Oui, c’est vraiment magique quand ça arrive, tu es comme le premier spectateur. Quand il se passe quelque chose, je le sais tout de suite, je suis ému.
Je me donne des règles quand je filme, par exemple pour La vie adulte, j’ai voulu tout filmer à l’épaule, et en focale fixe. j’ai envie de tenir un regard et une distance sur l’ensemble du film. Dans le minuscule appartement des grands-parents, j’ai été battu par l’espace. J’avais un plan avec Anthony et sa grand-mère et un autre plan avec le grand-père. Je n’ai pas pu filmer les trois ensemble dans le même plan.  Je suis en tension. Parce que je me demande à quel moment je dois tourner la caméra vers le grand-père, c’était intense. Mais c’est pour ça que j’ai besoin de filmer.

La dernière plongée

J.L.G. – Et, justement, pour la dernière séquence sous- marine, tu n’es pas derrière la caméra. Tu la laisses à quelqu’un d’autre...

J.-B.M. – Je ne suis pas capable d’assurer le rôle du caméraman pour la dernière séquence sous l’eau. C’est à 5 ou 6 m de profondeur donc il y a un apprentissage. Il parait aussi que c’est  la zone de plongée où il y a le plus d’accidents. On a trouvé un opérateur. Il fait de l’image sous-marine classique, institutionnelle, de découverte. Et je lui avais donné des intentions très précises quant aux déplacements, à la manière de filmer, le fait d’arriver vers le moteur en plan subjectif etc. Il n’y avait pas de retour vidéo à la surface. Pendant 50 minutes, on est restés sur le bateau avec mon ingénieure du son, en espérant que tout fonctionne. En découvrant les images j’étais vraiment heureux, c’était encore mieux que ce que j’imaginais.

J.L.G. – Cette séquence est retravaillée, au niveau du son, en post-production ?

J.-B.M. –  Je l’ai revue l’autre jour, pour la première fois sur un écran, la scène de plongée finale. Je la trouve vraiment très belle, et le son y contribue beaucoup. Il y a des nappes un peu étranges, un peu impressionnantes. Il y a le son d’un léger grésillement dans l’eau, qui vient du micro témoin de la caméra sous l’eau. A un moment, il y a le silence qui se fait. Et c’est uniquement quand on s’approche des plongeurs que l’on entend le bruit de la respiration. Je me rappelle, lors de l’avant- première avec les personnages, il y avait un silence total dans la salle. Et puis c’est le monteur son qui a eu l’idée de rajouter au moment du travelling, quand on se rapproche du moteur, un bruit d’hélice. Comme s’il y avait encore une hélice, un bruit dans le moteur. Voilà, je trouve ça vraiment génial. On a beaucoup travaillé au mixage sur cette scène de plongée.

J.L.G. – A la fin, quand il remonte sur le zodiac, on a l’impression d’une forme de sérénité...

J.-B.M. – Je trouve qu’il y a un truc ambivalent sur son visage dans le dernier plan du film. Je sais pas si c’est gai ou triste. À la fois, il y a de la gaieté, il se met à rire. On sent qu’il s’est passé quelque chose d’important. J’ai presque l’impression qu’on peut lire deux choses dans ses yeux : « J’ai fini une étape de ma vie, c’est un peu triste, j’en commence une autre. Ou alors est-ce que c’était aussi bien que ce que j’imaginais ? »  Maintenant, Anthony avance, il est en mouvement. Il continue sans le film.

La production

J.L.G. – Combien de temps a duré le tournage du film ?

J.-B.M. – On a tourné 45 jours, à peu près. Un jour, ça peut être 1h30 de tournage. Mais il y a 45 fois où on était sur place avec Lola Contal qui s’occupait de la prise de son. Lola, c’était un grand soutien que de l’avoir avec moi. Elle y a passé énormément de temps. Lola, très vite, est devenue proche des garçons. Elle avait aussi une relation d’amitié, de sympathie avec eux qui me permettait parfois de me dégager un petit peu pour réfléchir de côté.

J.L.G. – Comment le film a-t-il été financé ?

J.-B.M. – Le film est produit par une société de production bordelaise, PrimaLuce, en coproduction avec les Films du Tambour de Soie à Marseille. Le film a été soutenu par la région PACA, la région Aquitaine, le CNC, la Procirep et l’Angoa. J’ai reçu une bourse d’aide à l’écriture de la SCAM.

J.L.G. – Le producteur est-il quelqu’un de plutôt retiré des différentes étapes du film ou s’inscrit-il dans un fil collaboratif continu ?

J.-B.M. – Avec Loïc Legrand de Prima Luce on a eu un dialogue très fort depuis le début. Lui amenait son désir de questionner l’écriture, la forme cinématographique. C’était mon premier film après les études et il n’a jamais été interventionniste. Il n’a jamais cherché à corriger ou à donner une idée à la place d’une autre. Il était dans le respect de la proposition qui, je crois, le touchait beaucoup. Et donc c’était vraiment un dialogue très agréable, un échange qui continue d’ailleurs.

La musique

J.L.G. – Comment se déroule le choix de la musique ?

J.-B.M. – La musique dans le film est toujours associée à l’eau.
J’ai travaillé avec un musicien qui s’appelle Raskolnikov, et notre échange a été très riche. Je voulais que la musique intervienne peu, à des moments très précis. J’ai un vocabulaire musical très pauvre et Raskolnikov m’a beaucoup aidé à formuler mes intentions. Il y a quatre moments de musique dans le film. J’avais envie que le premier, celui où Anthony a la tête submergée à la piscine, alors qu’il fait de l’apnée, apparaisse comme un signal très fort. Il se passe alors quelque chose d’important, une porte s’ouvre à Anthony. Nous avons parlé de sons de jeux vidéos (le signal qui indique qu’un passage s’ouvre), de révélation, voir « d’apparition religieuse » et Raskolnikov a proposé cet orgue légèrement électronique et très puissant. J’étais un peu réticent au début, et lorsqu’il a joué sur les images, c’était comme une évidence : c’était à la hauteur de ce que je pense qu’Anthony vit à ce moment là.
C’est ainsi que nous avons travaillé, en discutant, en jouant devant les images.  

La présence de la voix-off sur deux séquences

J.L.G. – L’apparition de la voix-off est étonnante. On dirait qu’Anthony prend la main sur le film, qu’il peut dire ce qu’il a à dire.

J.-B.M. – C’est une des questions majeures que nous avons eues au montage.  La voix apparaît a un seul moment charnière du film, et ne revient plus. Un jour, nous avons retiré la voix, et on a avancé plusieurs semaines, plusieurs jours comme ça au montage. Et on s’est dit qu’on perdait quelque chose.  Ce sont les seuls moments où Anthony livre quelque chose de très précieux par la voix. Ca me semble essentiel. Le ton qu’il use, ce qu’il dit, je trouve ça très beau. Et ce que je trouve incroyable, c’est qu’il le dise. Et comme il ne le dit à personne d’autre, il faut qu’il le dise dans le film. Quelque part à quelqu’un. C’est tellement important.

Voir la bande annonce du film La Vie adulte
Le site de Jean-Baptiste Mees
Voir une vidéo de la master class dans le cadre du festival du Moyen-métrage de Brive-la-Gaillarde.
Voir le programme du Mois du film documentaire en Nouvelle-Aquitaine

* Article publié une première fois le 20 octobre 2016


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  • Synopsis
    Antho dit « Pietzak » habite une petite ville portuaire au bord de la Méditerranée. À l’école il apprend à réparer des bateaux, et avec ses copains il vit mille aventures et petites histoires. Le problème de Pietzak, c’est qu’il parle trop, qu’il bouge trop, qu’il se bat trop, aussi. À l’approche de ses 18 ans et de l’examen du CAP, ses professeurs lui demandent de grandir, de devenir adulte. « Changer, c’est difficile » leur rétorque-il. Pourtant, cet été en se baignant Pietzak a découvert quelque chose à propos de lui même : sous l’eau, il est différent.
  • Biographie et filmographie de Jean-Baptiste Mees
    Né en 1988 et originaire de Grenoble, Jean-Baptiste Mees s’installe à Marseille en 2011 où il étudie le cinéma documentaire
Il réalise dans ce cadre son premier film court 15 ansLa vie adulte, produit par Prima Luce en 2016 est son second film.
 Aussi, il travaille régulièrement comme chef-opérateur de films documentaires.
     
    La vie adulte, 56 min, documentaire, 2016. Producteur : Prima Luce & Les Films du tambour de soie
     15 ans35min, documentaire, 2013. Producteur : Aix-Marseille Université / Région PACA
     Caméra au poing, 5 min, 2012 essai-documentaire. Producteur : Lieux-Fictifs.
     
  • La fiche du film
    Générique :
    Image et Réalisation : Jean-Baptiste Mees   
    Son : Lola Contal
    Montage : Clément Rière
    Montage son : Hadrien Bayard
    Mixage : Antoine Pradalet
    Étalonnage : Lucie Bruneteau
    Musique: Raskolnikov
     
    Production : Prima Luce
    Producteur Délégué : Loïc Legrand
     
    En coproduction avec :
    Maritima TV
    Lyon Capitale TV
    Les Films du Tambour de Soie, Alexandre Cornu
     
    Avec le soutien de :
    Le Centre national du cinéma et de l’image animée
    La Région Nouvelle-Aquitaine
    La Région Région Provence-Alpes-Côtes d’Azur
     
    En partenariat avec :
    CNC
    La Procirep
    L’Angoa
     
    Ce film a reçu le soutien de la SCAM : Bourse « Brouillon d’un rêve »
     
    Formats de projection
    DCP 5.1
    DCP Stéréo
    Fichier numérique Apple Prores HQ Stéréo
    Bluray 5.1 et Stéréo
    DVD 5.1 et Stéréo
     
  • Toutes les projections de "La vie adulte" en Nouvelle-Aquitaine lors du Mois du film documentaire